dimanche 29 juillet 2012

Pensée du jour

" Votre espace sacré, c'est l'endroit où vous vous rencontrez vous-mêmes, encore et encore. "
- Joseph Campbell -

Photo du jour : Entre le ciel et l'eau

Night | night, lake

La mort et l'au-delà

Trouvé sur le site :
 
 
 
 
Un témoignage personnel.

Deux mots qui peuvent paraître effrayants. Tabous. Beaucoup préfèrent même éviter d'y penser car associé à ces concepts, il y a la peur. Peur de l'inconnu, peur de la souffrance liée éventuellement au départ, angoisse des séparations obligatoires, etc..

Pourquoi évoquer ces deux notions ?

Et bien, parce qu'elles sont aussi importantes que notre vie sur terre. La mort fait partie de la vie. Certains disent même que lorsque nous sortons du ventre de notre mère, d'une certaine façon nous mourons et que lors du départ terrestre, nous retrouvons la vraie vie.

Comme certains le savent, je viens d'être confrontée au départ de mon père, mais avant de vous en parler, je souhaite partager avec vous ce texte qui me semble assez juste. Je surligne les phrases qui me semblent importantes d'après mon vécu personnel :

Pouvons-nous aider les mourants et les personnes décédées ?

Lorsqu’on est quelque peu familiarisé avec les admirables mécanismes de la Création, répondre affirmativement à ces questions, que beaucoup se posent, devient évident, car on sait alors que le fonctionnement et les rapports entre les différents plans en général et les individus en particulier, sont basés sur l’entraide. Cette grande disposition stipule qu’on ne peut recevoir les bienfaits tenus à notre disposition par la Création qu’en donnant. Donner et recevoir sont liés; ils empêchent les prélèvements abusifs et favorisent largement les initiatives généreuses.

Cet état de fait qui est à la base de tous les échanges doit évidemment aussi se répéter consciemment et librement dans le comportement des esprits humains, ici et dans l’au-delà. Parmi eux également, tout esprit doit tendre une main fraternelle et secourable à ses compagnons de route visibles et invisibles. Notre intérêt bien compris nous conseille avec insistance cette attitude, car en nous branchant sur le courant de force, qui est entraide par nature, nous participons au développement de nos semblables et nous sommes comblés là où nous avons donné.

De quelle façon pouvons-nous aider un mourant ? Si l’occasion nous est donnée de pouvoir l’assister, il convient d’avoir un comportement calme et digne en rapport avec la gravité du moment. Il faut aussi l’entourer de pensées de force et d’amour. Dans la chambre mortuaire, il faut éviter toute démonstration bruyante de douleur qui peut perturber le processus de détachement de l’âme et provoquer une nouvelle liaison plus difficile à rompre.

On comprend pourquoi il ne faut pas inciter l’âme, qui est en train de se séparer du corps, à interrompre le processus naturel et à se lier à lui à nouveau pour consoler ceux qui pleurent son départ. Cette intervention conduit à une nouvelle liaison avec le corps et le cerveau qui provoque, en conséquence, une agonie prolongée, inutile et douloureuse.

Du fait de ses multiples séjours sur Terre, chacun a dans l’au-delà des parents et des amis auxquels l’unissent des liens affectifs indestructibles. Alors que nous vivons douloureusement une séparation, des parents ou des amis d’une autre incarnation sont souvent déjà présents pour accueillir et fêter joyeusement la venue du nouvel arrivant et faciliter ses premiers pas.

Au moment du décès, au cours du processus de désincarnation, il se produit souvent un phénomène de double vue. Le mourant voit son entourage terrestre, tantôt encore avec ses yeux physiques, tantôt déjà avec les yeux de son corps de matière subtile. Dans cet état, il voit venir à sa rencontre des personnes décédées auxquelles de forts sentiments affectifs le lient.

La psychiatre suisse Élisabeth Kübler-Ross, qui eut l’occasion d’aider et d’observer de nombreux mourants, atteste la réalité de ces faits et souligne combien ces rencontres ont facilité et transfiguré leur passage dans l’au-delà.

Bien que n’ayant pas dépassé l’antichambre de la mort, des personnes ayant été déclarées cliniquement mortes prouvent, à travers leurs milliers de témoignages, qu’elles furent saluées par des parents ou amis décédés.

Pendant que le cœur lourd nous assistons, impuissants, au départ d’un être cher, l’âme en partance se voit joyeusement accueillie par ses amis et connaissances de l’au-delà. Pendant ce laps de temps, le défunt peut encore nous entendre, nous pouvons donc l’assister et le réconforter.

Plus tard, nos pensées qui prennent forme sur le plan de la matière dense de faible densité pourront aussi l’atteindre. Ainsi par nos prières et nos bonnes pensées, nous pouvons faciliter les premiers pas de l’âme qui vient de nous quitter. Notre apport renforce en elle le désir de ne pas dévier du droit chemin et de continuer à se parfaire spirituellement.

La Création est d’une seule coulée et elle est régie de haut en bas par des lois uniformes. La réalité est simple : il n’y a pas de mur ni de cassure entre l’en deçà et l’au-delà. Les interférences entre ces deux mondes sont permanentes dans les deux sens. Ces échanges incessants maintiennent en mouvement le circuit vivifiant de la force divine qui anime, sustente et ennoblit l’immense cycle du devenir.

Chacun dans sa douleur, peut en toute connaissance de cause, accepter paisiblement la mort terrestre, non pas comme un anéantissement irrémédiable, mais comme un simple passage à un niveau supérieur d’existence. Ces explications donnent la certitude de retrouver un jour nos chers disparus, car l’amour dure au-delà de la mort.

On comprend, dans ces conditions, qu’il soit bon d’avoir à cœur d’éviter de se morfondre dans la douleur et de vouloir nous attacher ceux qui viennent de quitter la Terre. Ils ont leur vie et leur évolution à parfaire. Une chose est sûre : sur la base des liens d’amour, nous revoyons toujours ceux qui nous sont chers. De même, il est important de ne pas ressasser d’éventuels griefs contre un disparu. En lui pardonnant sincèrement nous le libérons et nous nous libérons en même temps.

Les échanges, consolations, encouragements et l’entraide se font naturellement aussi dans l’autre sens, c’est-à-dire depuis le monde des désincarnés vers nous qui sommes encore dans la matière physique. Une mère décédée continuera à se soucier de ses enfants en bas âge qu’elle a laissés ; un père s’occupera de sa famille, un époux ou une épouse apportera son aide au conjoint qui est resté sur Terre. Le rôle des désincarnés n’est cependant pas de décider à notre place ou de régler nos problèmes matériels. Ils peuvent tout au plus donner une indication, mais c’est à nous de trouver ici sur Terre les moyens de réaliser le conseil reçu intuitivement ou pendant le sommeil.

Au-delà des aides personnelles, il existe aussi des interventions massives, en provenance des plans de la matière subtile, en vue de renforcer tous ceux qui luttent pour leur évolution spirituelle.

SOURCE

Mon père, âgé de 86 ans, s'est retrouvé, en raison d'un AVC massif, comme disent les médecins, en quelques minutes dans un corps dont la moitié droite était paralysée. Non seulement cette perte de motricité de la jambe et du bras, mais aussi il ne pouvait plus parler, seulement marmonner pour tenter de communiquer avec nous. Pas question de manger non plus en raison de fausse route vers les bronches.

Dès le diagnostic, il a été mis au fait de son état, car la famille a connu le cas terrible de connaître la vérité et de n'avoir pu la dire (cas d'un cancer) et n'a pas voulu d'un commun accord revivre ce facteur d'angoisse supplémentaire. Il a donc été hospitalisé pendant 5 semaines exactement, tout en apprenant au fur et à mesure les informations le concernant. Au bout de deux semaines, les médecins ont conclu que ne voyant aucun signe de récupération, la paralysie était définitive. Mon père a donc su qu'il ne retrouverait jamais sa mobilité et sa chère indépendance de vie à laquelle il tenait beaucoup. Nous savions qu'il ne souhaitait pas "d'acharnement thérapeutique" et ses proches ont eu rapidement à coeur de lui laisser ce choix. Il a fallu un travail de lâcher-prise de deux semaines pour qu'il signifie par gestes qu'il ne voulait plus de soin (perfusion, piqûres diverses) et donc qu'il préparait son départ vers l'ailleurs.

Personnellement j'ai vécu ce choix comme une libération de l'angoisse qui avait accompagné les premiers temps, qui était devenue si intense que j'ai préféré lui dire "au revoir" (et non adieu) 6 jours avant son passage. Je suis persuadée qu'il m'a comprise. Il a été accompagné jusqu'à l'instant ultime, aidé par simplement quelques soins palliatifs légers qui lui ont permis de partir lucidement, ce qui est beaucoup mieux, et non zombifié par les grosses doses de morphine qui sont servies le plus souvent à ce stade.

Le mardi 29 mai, il est donc parti paisiblement, sans aucune manifestation d'émotions inconsidérées de la part de son entourage, mais plutôt de soulagement pour lui. Il avait signifié un peu avant qu'il avait vu la Lumière et que son épouse partie avant lui l'attendait, ainsi que sa petite chatte qui était partie elle-même d'un AVC. Un membre de la famille médium a reçu assez rapidement ses premières impressions, de joie et d'émerveillement de ce qu'il découvrait de l'autre côté.

Je voudrai finir en évoquant une anecdote vécue par nous. La veille de son accident vasculaire, il était chez moi en parfaite forme et il a emporté une petite cage destinée à abriter une mésange qui s'était abîmé l'aile et ne pouvait plus voler. Le lendemain de son départ, la mésange avait mystérieusement disparu de sa cage, sans aucun facteur matériel possible. Je pense que la mésange symbolisait l'état dans lequel il allait se trouver bientôt (la nuit suivante), c'est à dire ayant perdu son autonomie et emprisonné dans un espace fermé (l'hôpital) et la liberté retrouvée après son départ avec la disparition de son âme, tout comme la mésange qui ne se trouvait plus dans la cage.

Nous avons lu un beau poème en dispersant ses cendres dans son jardin. Le voici. Il évoque ce qu'il faut savoir sur la mort :

La mort n'est rien,
je suis seulement passé dans la pièce à côté.
Je suis moi. Vous êtes vous.
Ce que j'étais pour vous, je le suis toujours.
Donnez-moi le nom que vous m'avez toujours donné,
parlez-moi comme vous l'avez toujours fait.
N'employez pas un ton différent,
ne prenez pas un air solennel ou triste.
Continuez à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.
Priez, souriez,
pensez à moi,
priez pour moi.
Que mon nom soit prononcé à la maison
comme il l'a toujours été,
sans emphase d'aucune sorte,
sans une trace d'ombre.
La vie signifie tout ce qu'elle a toujours été.
Le fil n'est pas coupé.
Pourquoi serais-je hors de vos pensées,
simplement parce que je suis hors de votre vue ?
Je ne suis pas loin, juste de l'autre côté du chemin.


***

Merci de m'avoir lue. Je veux bien lire vos témoignages sur ces sujets si vous le souhaitez.

samedi 28 juillet 2012

La troisième voie - http://www.jeshua.net/fr/


Pamela transmet Jeshua

Chers amis,

Je suis Jeshua. Je suis avec vous. Je me tiens à vos côtés, traversant les obstacles du temps et de l'espace. Ressentez-moi dans votre cœur. Le fait d'être humain m'est si familier, avec ses hauts et ses bas. J'ai exploré toute la sphère des sentiments humains, et dans ce monde d'extrêmes, j'ai finalement trouvé une voie de sortie, un passage vers une manière différente de considérer les choses, grâce auquel l'expérience entière d'être un humain se présente sous une lumière différente, une voie qui crée de la tranquillité et de la paix dans le cœur.

C'est de cette voie de sortie, de ce passage que j'aimerais vous parler aujourd'hui. Beaucoup d'entre vous se trouvent dans un dilemme, un combat interne. Il y a présente en votre esprit l'idée que vous devriez être meilleurs et autrement que ce que vous êtes maintenant. Que vous devriez être plus évolués, plus saints, plus  capables de suivre certaines règles, un idéal plus élevé de vous-mêmes, mais c'est un faux idéal. Toute cette idée de travail sur soi repose sur l'idée que vous n'êtes pas bien tels que vous êtes, qu'il existe quelque chose d'autre, que vous avez le pouvoir de vous changer, que vous maîtrisez le fait d'être humain. C'est une vieille idée, dont vous avez pleinement fait l'expérience à une époque très reculée.

Cette idée existait en partie en Atlantide, où vous avez développé le troisième œil, que vous viviez comme le centre d'observation dans votre tête. À partir de ce troisième œil, vous pouviez percevoir, et à partir de là aussi, vous vouliez intervenir pour modeler la vie selon vos désirs. Il y avait en vous une certaine tendance à la domination, même si cette tendance était aussi inspirée par votre conception de la vérité. Vous pensiez agir sur la base de principes supérieurs, et donc que ce que vous faisiez était ''bien'', et il en va toujours ainsi. Le pouvoir est toujours voilé par des idées que l'on pense être bonnes. Toute une idéologie est alors bâtie autour d'une telle idée, faisant d'elle une vision globale qui paraît s'efforcer d'agir pour le bien. Alors qu'en essence, vous essayez de contrôler la vie en vous et chez les autres.

Le pouvoir corrompt. Il vous rend étrangers au flot naturel de la vie présent en tout être humain. Le pouvoir vous donne un concept de malléabilité qui repose en fait sur une illusion. La vie, comme vous le savez, n'est pas pliable de cette façon et elle n'est pas déterminée par la raison, ni par la volonté, ni régie à partir du troisième œil. La vie n' entre pas dans une vision globale ni un système et ne peut s'organiser selon des processus mentaux.

Pendant longtemps, vous êtes entrés en lutte contre votre humanité, contre la condition humaine. De nombreux chemins spirituels reposent sur l'idée que vous devez travailler sur vous, que vous devez vous élever, et que vous devez vous imposer un plan d'action qui vous mènera vers une situation idéale. Cependant, cette idée crée beaucoup de conflit interne. Si vous démarrez avec l'idée de l'exigence d'un idéal, vous vous imposez des critères que vous savez très bien ne pas pouvoir atteindre, et vous échouez donc dès le début.

À présent, ressentez l'énergie de ce mode de pensée : ce que vous vous infligez, quelle énergie provient de ce besoin d'imposer, de cette quête de s'améliorer, et du désir d'organiser la vie, vos émotions et vos pensées. Ressentez l'énergie de cette volonté de contrôler les choses. Est-ce une énergie d'amour ? Souvent, cette énergie se fait passer pour de l'amour, pour ce qui est bon et vrai, mais le pouvoir se dissimule toujours ainsi pour que les gens l'acceptent plus facilement. Le pouvoir ne montre pas son visage ouvertement. Le pouvoir séduit par la pensée. C'est pourquoi il est préférable de ne pas penser mais de ressentir ce que ce désir de contrôler la vie vous fait. Regardez-vous dans votre vie quotidienne, dans le présent, dans votre vie actuelle. À quelle fréquence vous battez-vous encore contre vous, et condamnez-vous ce qui monte en vous, ce qui naturellement jaillit et veut s'exprimer ?  Dans cet état de jugement se tient une énergie critique, une froideur : '' cela ne devrait pas exister, c'est mauvais, cela doit disparaître''. Ressentez cette énergie. Est-ce qu'elle vous aide ?

Je veux maintenant vous amener à une autre manière de vous percevoir. Dans un espace où le changement a la possibilité de se produire, sans pour autant vous battre, sans vous malmener d'une main de fer. Pour plus de clarté, laissez-moi vous donner un exemple : imaginez que quelque chose arrive dans votre vie qui suscite en vous de la colère, de l'irritation ou quelque soit l'appellation. Vous pouvez réagir à cette colère de différentes façons. Si vous n'avez pas l'habitude de refléchir sur vos émotions, et que vos réactions sont très primaires, alors il n'y a rien d'autre que de la colère. Vous êtes en colère, point final. Vous êtes engloutis dedans, et vous vous identifiez à elle. Il arrive parfois que vous rejetiez la cause de votre colère en-dehors de vous. Vous projetez le blâme sur quelqu'un d'autre. Quelqu'un a fait quelque chose de mal et c'est de sa faute si vous vous sentez en colère. Telle est la réaction la plus primaire. Vous êtes identifiés à votre colère, vous êtes en colère.

Une autre possibilité est ce que j'appelle la seconde manière de réagir. Vous êtes en colère et immédiatement, il y a une voix dans votre tête qui dit : ''ceci ne devrait pas arriver, c' est mauvais, ce n'est pas bon que je me mette en colère, je dois refouler cela. Il se pourrait que le refoulement de votre colère vous ait été inculqué au cours de votre éducation religieuse ou provienne d'une opinion sociale. Par exemple : c'est mieux, plus gentil, plus honnête moralement de ne pas montrer sa colère aux autres. Le fait qu'il n'est pas convenable d'exprimer ouvertement la colère s'applique certainement aux femmes, on pense que ce n'est pas féminin.

Toutes sortes d'idées transmises vous incitent à juger la colère en vous. Que se passe-t-il alors ? Il y a de la colère en vous et immédiatement, surgit une opinion sur elle : ''ce n'est pas permis, c'est mauvais.'' votre colère devient alors votree part d'ombre car littéralement, elle n'a pas la permission de venir à la lumière. Elle ne doit pas être vue. Qu'arrive-t-il à la colère si elle est refoulée de cette façon ? Elle ne disparaît pas, elle va dans votre dos et vous affecte de différentes manières. Elle peut vous rendre effrayés et anxieux. Il vous est impossible d'utiliser l'énergie qui se trouve dans la colère parce que vous ne vous permettez pas de l'utiliser. Il vous est permis de montrer votre côté gentil et secourable mais pas ce côté passionné, coléreux, votre aspect rebelle. Par conséquent, la colère se verrouille et vous pensez être différents des autres à cause de ces sentiments, il se peut donc que vous commenciez à vous tenir à distance des autres. Dans tous les cas, cela crée un conflit amer en vous et apparemment entre deux sois, un soi de lumière et un soi d'ombre. Pendant ce temps, vous êtes prisonniers de ce jeu pénible et cela vous fait mal, parce que vous ne pouvez pas vous exprimer. C'est ce jugement qui vous limite.

Devenez-vous réellement une meilleure personne à cause de cette réaction ? Est-ce que le refoulement de vos propres émotions va vous conduire à l'idéal d'un être humain aimant et paisible ? Lorsque je vous décris tout cela, vous voyez très clairement que ce type de réaction ne fonctionne pas. Cela ne mène pas à une paix réelle, à un réel équilibre intérieur. Et cependant c'est ce que vous vous infligez. Très souvent, vous mettez vos émotions sous silence, parce qu'elles ne sont pas bonnes selon vos codes moraux et vous ne remettez pas en question ces codes moraux, d'où ils viennent et qui vous les a transmis. Je vous recommande donc de faire ceci : ne pas y penser mais le ressentir. Ressentez cette énergie  présente dans les jugements dont vous vous incendiez, avec vos images de ce qui est idéal et ce que ''vous devriez faire'', qui parfois provient de motivations apparemment très élevées. Laissez-la exister. Vous ne devenez pas libres en tenant les rênes de vos émotions et en les refoulant systématiquement.

Il existe une troisième voie pour faire l'expérience de vos émotions humaines. La première consistait à vous identifier totalement à elles, comme à la colère dans le précédent exemple. La seconde était de les laisser s'accumuler, de les refouler et de les condamner. La troisième voie consiste à leur permettre d' exister et à les transcender. C'est ce que fait la conscience. La conscience dont je parle ne juge pas, c'est un état d'être. Il s'agit d'un mode d'observation créatrice. Bien, de nombreuses traditions spirituelles disent : soyez conscients de vous-mêmes et cela suffit. Mais alors vous vous demandez : comment cela se peut-il ? Comment la simple conscience de moi-même peut-elle changer le cours de mes émotions ? Il vous faut réaliser que la conscience est très puissante. C'est beaucoup plus que l'enregistrement passif d'une émotion. La conscience est une force créatrice intense. 
 
Maintenant, imaginez une nouvelle fois que quelque chose du monde extérieur susciteen vous une émotion puissante, de la colère par exemple. Lorsque vous vous en occupez consciemment, vous l'oservez pleinement en vous. Vous n'en faites rien, tandis qu'en même temps, vous continuez à regarder et à observer. Vous ne vous identifiez plus avec la colère, vous ne vous y perdez plus, vous permettez juste à la colère d'être ce qu'elle est. C'est un état de détachement, mais un détachement qui revêt une grande force, car tout ce que vous avez appris vous séduit et vous précipite dans vos humeurs, à l'intérieur de l'émotion de peur ou de colère. Et pour rendre les choses plus compliquées, vous êtes aussi attirés dans le jugement à propos de cette colère ou de cette peur. Vous êtes donc attirés de deux façons et précipités hors de la conscience, l'issue de sortie dont je vous ai parlé au début, l'issue de sortie qui est le chemin vers la paix intérieure. Vos modes de gestion habituels des émotions vous tirent hors de ce point central, hors de cette conscience, et cependant, c'est la seule issue.

C'est seulement en observant silencieusement la pleine étendue de l'émotion que vous ne devenez pas inconscients et que vous restez entièrement présents. Vous ne vous laissez pas engloutir, ni par l'émotion, ni par le jugement à propos de l'émotion. Vous la regardez en pleine conscience, avec un sentiment de douceur : ''c'est ainsi que cela est en moi''.
''Je vois la colère se lever en moi, je la sens circuler dans mon corps''. ''Mon estomac ou mon cœur réagissent, mes pensées se précipitent pour justifier et trouver des raisons à mon émotion''. ''Mes pensées me disent que j'ai raison et que l'autre a tort''. Tout ce que vous voyez se produit lorsque vous vous observez, mais vous ne suivez pas ces impressions. Vous ne vous noyez pas dedans. Vous n'allez pas en-dessous. C'est cela, la conscience, la clarté d'esprit. Et de cette façon, vous amenez au repos les démons dans votre vie : la peur, la colère, la méfiance. Vous leur donnez de la force lorsque vous vous identifiez à eux, ou si vous les combattez par votre jugement, de toute façon, vous les nourrissez. La seule façon de les transcender, c'est de vous élever au-dessus d'eux, par votre conscience, de ne pas les combattre, mais simplement de les laisser exister.

Que se passe-t-il alors pour vous ? La conscience n'est pas quelque chose de statique. Les choses ne restent pas en l'état. Vous allez remarquer que si vous ne nourrissez pas l'énergie de l'émotion ni le jugement à son propos, celle-ci va graduellement se dissiper. En d'autres termes, votre équilibre va se renforcer, vous allez ressentir davantage de paix et de joie. S'il n'y a plus de combat dans votre cœur et dans votre âme, des bulles de joie vont jaillir. Vous posez sur la vie un regard plus tendre. Vous voyez et observez le mouvement des émotions dans votre corps. Vous observez aussi les pensées qui commencent à courir dans votre tête, avec un regard doux et tendre. Sachez que la capacité à observer sans se faire avaler est quelque chose de très puissant. C'est de cela dont il est question : c'est l'issue de sortie !

À présent je veux vous demander de faire l'expérience en cet instant de la puissance de votre conscience, de l'être à l'état pur, et de la libération qui s'ensuit et vous permet de ressentir qu'il n'y a rien que vous ayez besoin de changer en vous. Ressentez la tranquillité et la clarté de cette conscience : c'est ce que vous êtes réellement. Mettez de côté tous les faux jugements. Laissez les émotions circuler, sans les refouler, elles font partie de vous et certaines ont un message à vous apporter. Posez-vous la question si vous avez une émotion dont vous avez peur, une qui vous agace, une que vous combattez ? Peut-être une qui est devenue tabou ? Permettez-lui de se présenter à vous, de se montrer sous la forme d'un enfant ou d'un animal. Il se pourrait que cet enfant s'exprime complètement, voire se comporte mal. Quoiqu'il arrive, vous devez lui permettre de faire tout ce qu'il veut et de vous dire ce qu'il ressent. Vous êtes la conscience qui regarde et dit : ''oui, je veux te voir, je veux entendre ton histoire, exprime-la''. ''Raconte-moi ton histoire, car c'est ta vérité, il se pourrait que ce ne soit pas la Vérité, mais je veux entendre ton histoire''. Vivez vos émotions de cette façon et ne les condamnez pas. Laissez-les venir à vous et vous parler.

Traitez-les avec la tendresse d'une personne âgée et sage, et observez ce qu'apporte cet enfant ou cet animal. Souvent il y a cachée dans une émotion négative une pure énergie de vie qui veut émerger, une force vitale qui a été choquée à mort par tous les préjugés de l'autojugement. Laissez cet enfant ou cet animal gambader vers vous.

Il va peut-être changer d'apparence maintenant, accueillez-le avec amour.

La conscience transforme. C'est l'outil essentiel pour changer, et pourtant, elle ne veut rien changer. La conscience dit : '' Oui – oui à ce qui est !'' Elle est réceptive et accepte tout ce qui est, et c'est cela qui change tout, car elle vous libère. Vous êtes libres maintenant, vous n'êtes plus à la merci de vos émotions ni de vos jugements sur elles. En les laissant exister, elles perdent le contrôle sur vous. Bien sûr, il se peut qu'occasionnellement vous soyez encore vaincus par vos émotions et vos préjugés – c'est cela, être humain. Essayez de ne pas rester coincés là-dedans et de ne pas vous punir pour cela : ''bon sang, je n'ai pas atteint la pure conscience ! Il doit y avoir quelque chose qui ne va pas...'' ce faisant, vous commencez à faire rouler à nouveau la balle du jugement. Il vous est toujours possible de revenir à l'issue de sortie, à la paix, en ne luttant pas contre vous-mêmes. Observer ce qui est là, et ne pas faire d'erreur : ne pas se laisser emporter (soit par les émotions, soit par notre jugement sur elles) est une grande force. Telle est la puissance d'une vraie spiritualité. La vraie spiritualité n'est pas d'ordre moral, c'est une manière d'être.

© Pamela Kribbe 2012
www.jeshua.net/fr

Traduction anglais-français : Christelle Schoettel

Pensée du jour

" On reconnaît la véritable amitié, lorsque le silence entre deux personnes est confortable. "
- David Tyson -

Photo du jour: Silence

The Wave | canyon

Quelques conseils pour prendre soin de votre corps, de votre coeur, de votre esprit.

Hélène Scherrer

Bonjour,
J'espère que ce mois de juillet 2012 se passe pour le mieux pour vous tous !
Vous êtes en vacances ?
Vous levez le pied pour profiter des beaux jours ?
Vous continuez de travailler en faisant vos pauses sur les terrasses ?
Vous vous dorez au soleil ?

Quoique vous viviez et où que vous soyez, l'été est la saison idéale pour prendre ou reprendre de bonnes habitudes de vie qui vous fassent du bien !
Voici quelques conseils simples à se remémorer pour prendre soin de vous :

Prenez soin de votre corps

- Allégez votre nourriture.
- Buvez beaucoup d'eau.
- Mangez des fruits et des légumes à gogo.
- Profitez des rayons du soleil sans vous brûler.
- Faites du sport, " travaillez " vos muscles.
- Bougez, sautez, courez, nagez...ressentez la joie d'un corps en contact avec la nature.
- Faites des calins.
- Donnez et recevez des massages.
- Exprimez tous vos gestes de tendresse et d'affection.
- Améliorez tout votre métabolisme avec un bonne dose de rigolade, chaque jour !



Prenez soin de votre coeur

- Entourez-vous de gens de coeur qui vous aiment et vous comprennent.
- Soyez vrai dans votre communication.
- Faites des réunions, des soirées avec des amis de coeur, votre amoureux/se, toute votre famille.
- Vivez selon vos envies, vos souhaits, vos désirs, vos voeux.
- Lisez des livres nourrissants pour l'âme.

Prenez soin de votre esprit

- Prenez quelques instants, chaque jour, pour faire silence et vous intérioriser.
- Au lever, remerciez pour la journée qui commence.
- Au coucher, faites le bilan de la journée afin que la journée ne laisse pas de traces poussièreuses en vous et honorez la journée vécue et la nuit à venir emplie de beaux rêves.
- Ecrivez quelques phrases dans un journal intime, tous les soirs.
- Créez un rituel simple pour mettre le sacré de la vie dans votre quotidien : allumer une bougie, faire brûler un encens, toucher des cristaux, dire à haute voix une prière qui résonne pour vous.


Ce sont des conseils faciles à intégrer dans votre quotidien et qui peuvent transformer votre qualité de vie.

Souvenez-vous que c'est à vous de prendre la responsabilité de votre bien-être global.
Ayez du bonheur à devenir votre meilleur ami/e, et à prendre soin de vous !

Bel été à vous tous et à bientôt, Hélène Scherrer
http://www.clairconscience.ch/

vendredi 27 juillet 2012

Photo du jour: Pilier

Les problèmes personnels négligés surgissent, parfois de manière vraiment très violente



par John Smallman

Le réveil — l'événement fabuleux que tant de gens attendent impatiemment avec un immense espoir — est en bonne voie et dans les temps pour arriver précisément comme prévu par la volonté collective de l'humanité, qui est maintenant suffisamment en alignement avec celle de Dieu pour garantir qu'il n'y aura ni revirement ni retour en arrière. Le terme, la destination, sont clairement définis et ne peuvent être évités. Par conséquent laissez tomber tous vos soucis et toutes vos angoisses. Ce que vous espérez, ce pour quoi vous priez, ce dont vous avez la nostalgie, n'est pas un concept fou et imaginaire rêvé par quelques penseurs qui prennent leurs désirs pour la réalité. C’est la Réalité, votre Demeure éternelle, que l'illusion a gardée ensevelie dans le brouillard et qu’elle vous a cachée depuis bien trop longtemps.

C’est votre intention, et ça l’a toujours été, de vous réveiller (vous aviez juste perdu temporairement votre chemin au pays des rêves), et le moment où cela va se produire approche à grands pas. Votre volonté est de vous réveiller, et la Volonté de Dieu est que vous vous réveilliez. Pendant quelques instants vous vous étiez juste autorisés à être distraits de la Réalité par les séductions de l'illusion, et maintenant elles n'ont plus aucun intérêt pour vous. Vous désirez intensément vous réveiller, et puisque l'intensité de ce désir se propage à travers l'humanité, ce réveil ne vous sera plus refusé.

Chaque être humain est engagé dans le processus inévitable consistant à traiter les problèmes personnels qu'il a négligés ou refusés, quelle qu’en puisse être la raison, car ces problèmes font irruption dans son esprit conscient avec parfois beaucoup de force en effet. Pour ceux qui ont ignoré leur côté spirituel — ou qui ont évité d'envisager la possibilité qu'ils pourraient en avoir un ! — ces problèmes, surgissant dans leur conscience sans y avoir été invités, peuvent être très alarmants. Certains peuvent penser qu'ils deviennent fous, d'autres avoir l’impression qu'ils sont sur ​​le point de faire une dépression nerveuse.

Pour ceux qui ont vécu, comme ils l'imaginent, avec leurs émotions entièrement sous contrôle, et qui ont tendance à juger ceux qui montrent leurs émotions comme étant faibles, inefficaces, hystériques, etc., le choc est sérieux. Se retrouver dépassé par des émotions leur est inacceptable ! Ils peuvent chercher des conseils médicaux et des prescriptions de médicaments, ou augmenter leur consommation d'alcool ou d'autres drogues. Mais lorsque les effets de ces substances se dissiperont, ils seront incapables d'ignorer la présence de ces problèmes, qui doivent être traités et libérés. Et pour cela pardonner est essentiel, à soi aussi bien qu’aux autres.

Pardonner, pardonner, pardonner — c'est la clé de la santé mentale et de la paix intérieure — et encore et toujours pardonner. Le pardon dissout la culpabilité et mène à la liberté. Sans vous pardonner à vous-mêmes, et à toute personne ou tout groupe qui vous ont offensés de quelque manière, vous restez coincés dans un état de jugement et de blâme qui vous rend constamment malheureux tandis que vous ressassez sans discontinuer les paroles et les actes commis contre vous tout en vous demandant comment les gens ont pu être si méchants et blessants envers vous. Si vous vivez comme ça, alors vous êtes conscients de l’apparent bonheur des autres, ce qui vous semble souvent très injuste ! Et ce cycle de pensée ne cesse de se répéter, il ne vous laisse aucun répit ni ne vous offre de solutions et vous empêche de vivre, d’expérimenter et de profiter de chaque instant présent comme il arrive.

Pour être heureux, vous devez arrêter de jouer sans cesse ces vieilles bandes mentales qui vous rappellent combien la vie est injuste et à quel point vous avez été mal traités. Tous ceux qui expérimentent la vie dans l'illusion ont fréquemment enduré des souffrances horribles au cours des éons, et s’installer là-dedans ne fait que vous distraire de ce que vous vivez et d'en être conscients. Quand vous vivez dans l'instant, vous percevez tous les délices — le rire joyeux des enfants, le chant des oiseaux, un beau coucher de soleil, de la musique, le sourire d'un inconnu — qui sont en permanence autour de vous. Si difficile que puisse être votre vie actuelle, il y a toujours des moments où se réjouir. Concentrez-vous donc sur eux et pas sur vos traumatismes, si permanents et douloureux qu'ils puissent paraître.

Vous allez vous réveiller ! Et c'est sur cet événement qui approche que vous devez focaliser votre attention. Toutes les souffrances, toute la discorde et toute la détresse vont cesser, et c’est véritablement une perspective des plus joyeuses ! Oui, il semble souvent que votre attente de cet événement merveilleux a été interminable, et quand vous attendez, des doutes et des angoisses surgissent. Alors, rappelez-vous simplement tous les jours que Dieu tient toujours Ses promesses, et continuez à porter haut votre lumière.

Vous êtes des éclaireurs, et le champ de l'Amour divin — auquel vous avez ouvert vos cœurs pour le recevoir et le partager, et qui s’écoule à travers chacun de vous pour aider l'humanité tout entière dans son réveil — coule de plus en plus puissamment à mesure que s’approche toujours davantage le moment de votre réveil. Vous êtes tous des éléments essentiels de ce champ extrêmement puissant, alors rappelez-vous souvent que vous êtes éternellement et infiniment aimés de Dieu, et consentez à ressentir la chaleur, la paix, la confiance, et surtout tout l'Amour de Son étreinte divine tandis que vous attendez votre entrée inévitable dans votre état le plus ​naturel et le plus saint. En vous autorisant à ressentir tout cela, vous intensifiez les vibrations optimistes qui s’écoulent à travers vous et de vous. Ces vibrations ont alors un effet vraiment merveilleux sur tous ceux avec lesquels vous entrez en relation. C’est la raison pour laquelle vous expérimentez la vie sur Terre à ce moment de son évolution spirituelle.

Avec tellement d’amour, Saul

dimanche 22 juillet 2012

Pensée du jour

" De nombreuses personnes vivent bien en-dessous de leurs possibilités parce qu'elles donnent continuellement leur pouvoir aux autres. Si vous voulez avoir du pouvoir et aider ce monde alors... soyez vous-mêmes. "
- Ralph Waldo -

L’importance de l’eau pour le corps humain.

par Lise Bourbeau

Depuis quelques années, je suis davantage consciente de l’importance de donner au corps toute l’eau dont il a besoin. Grâce aux recherches scientifiques, il a été découvert que la déshydratation est à la base de plusieurs problèmes physiques.

D’un point de vue métaphysique, la partie du corps affectée par la déshydratation a un lien direct avec les peurs et les croyances de la personne atteinte. De plus, quelqu’un qui ne boit pas d’eau (un besoin essentiel du corps physique) ne répond pas à ses besoins émotionnel et mental. Sachant que l’eau apporte rapidement un changement bénéfique dans le corps physique, pourquoi s’en priverait-on?



Le Dr. Batmanghelidj, un des médecins devenus spécialistes de l’importance de l’eau dans la santé du corps humain, affirme ceci : « Vous n’êtes pas malade, vous avez soif ».  Dans son livre Votre corps réclame de l’eau : effets méconnus de la déshydratation, plusieurs patients témoignent des grands bienfaits de boire davantage.  Voici quelques-uns des problèmes de santé qui, selon lui, constituent des appels au secours d’un corps en manque d’eau : l’asthme et les allergies; les colites; les hernies; l’arthrite; les maux de dos; les douleurs dans le cou; l’angine; les maux de tête; le stress et la dépression; l’hypertension; le cholestérol; l’obésité et le diabète.

Comme il a été témoin de nombreuses guérisons rapides de patients qui ont augmenté la quantité d’eau qu’ils buvaient quotidiennement, il exige que tous ses patients en boivent davantage. Vous pouvez faire la même chose si vous suivez un traitement quelconque. Vous n’avez rien à perdre.

Je sais que ce n’est pas une habitude facile à prendre pour les gens qui sont habitués de boire d’autres liquides. Si c’est votre cas, je vous conseille de commencer par un litre par jour puis d’augmenter la quantité graduellement. Il faut comprendre qu’un liquide et de l’eau sont deux choses différentes et que les cellules de votre corps ont besoin d’eau seulement. Tout liquide contenant du sucre déshydrate, l’alcool et la caféine étant les liquides les plus déshydratants.

Le corps a besoin de deux litres d’eau (8 verres) par jour. Il est recommandé de boire deux verres au levé, un avant le petit déjeuner ainsi qu’avant les autres repas du jour. Le reste de la journée, il est préférable de boire l’eau en petites quantités.  Il est donc recommandé de toujours avoir une bouteille d’eau à portée de main.

Depuis que je m’intéresse à ce sujet, je ne peux m’empêcher d’observer les habitudes des gens qui m’entourent et je dois dire que rares sont ceux qui boivent deux litres par jour. La plupart des gens attendent d’avoir la bouche sèche pour boire de l’eau alors qu’avoir la bouche sèche est signe d’un manque extrême d’eau. Votre corps est comme une plante : si la terre est très sèche et que vous lui donnez une bonne quantité d’eau d’un coup sec, la terre n’absorbera pas bien l’eau. On doit arroser une plante très sèche lentement.

Alors, est-ce que vous vous aimez assez pour répondre à l’un des plus grands besoins de votre corps? Même si vous êtes sceptique quant à la possibilité d’une guérison plus rapide de vos problèmes physiques, vous n’avez rien à perdre et tout à gagner. Si vous ne buvez plus d’eau depuis plusieurs années, je vous suggère de lire le livre du Dr. Batmanghelidj ou de consulter votre médecin puisqu’il vous sera peut-être conseillé de boire de l’eau à un rythme différent de celui mentionné ci-dessus.

De plus, le fait de satisfaire ce grand besoin vous poussera à répondre à vos besoins psychologiques puisqu’on ne peut changer le corps physique sans affecter les corps émotionnel et mental.

Avec amour,

Lise Bourbeau

© 2012, Le Jardin de Joeliah. Nétiquette : Vous pouvez partager en toute liberté en citant la source lejardindejoeliah.com


Photo du jour : un pouvoir fascinant

Fascinating power | water, waterfall, people

vendredi 20 juillet 2012

jeudi 19 juillet 2012

UN PHARE NE CRAINT PAS LA TEMPÊTE... IL ÉCLAIRE!


 EN RAPPEL 

« ...Il y a trois sortes d’humains dans l’obscurité. Les premiers tremblent de peur parce qu’ils ne voient rien. Les deuxièmes tirent profit des premiers, car ils ont compris que l’on peut contrôler un humain qui a peur. Les troisièmes ont une lampe dans leur poche, mais ils ne sont pas sûrs qu’elle fonctionne… ou bien ils craignent de l’allumer, car elle indiquera leur présence et ils ne vivront plus dès lors dans l’anonymat !

Nous vous avons surnommés les « phares », ajoutant qu’il était temps de vous mettre à l’oeuvre. Il y a des années, nous vous avons rappelé que vous étiez ici, MAINTENANT, pour accomplir cette tâche précise. Pourtant, beaucoup d’entre vous sont en état de choc, ont peur et se cachent. Beaucoup, qui sont pourtant venus ici dans le but précis de combattre, se tiennent à l’abri dans leur garde-robe… Ils ont revêtu leur armure et saisi leur bouclier, mais ne savent plus qui ils sont ni pourquoi ils sont venus. Vous êtes des travailleurs qui créent de la lumière afin que la peur ne puisse l’emporter. Certains des phares sont toutefois noyés dans l’obscurité sans se rendre compte qu’ils sont l’instrument de leur propre salut. Ils meurent de faim alors qu’ils ont les poches pleines de nourriture.

Combien parmi vous se considèrent comme des phares ? Permettez-moi de répéter ce que nous avons déjà déclaré : les phares tridimensionnels de la planète (les vrais, ceux qui sont faits de ciment) ne savent rien des tempêtes. Rien ! Ils ne savent pas si la tempête qui vient sera grosse ni quel sera le degré d’obscurité. Ils ne connaissent pas la force du vent qui soufflera ni la durée du phénomène. Mais leurs gardiens peuvent voir venir la tempête, et quand elle est là, ils le savent. L’intensité de la tempête et sa durée n’ont aucune importance puisque ces phares sont construits en fonction de cela ! Ils ne s’en soucient donc pas, car leur lumière est assez puissante pour aider quiconque est incommodé par la situation. Vous comprenez ? Voilà la raison pour laquelle vous êtes ici ! Vous n’avez pas à analyser la tempête présente pour composer avec elle. Vous n’avez qu’à rester où vous êtes et à faire briller votre lumière. C’est pourquoi vous êtes sur cette planète aujourd’hui. L’Esprit vous assure que vous possédez assez de lumière et que votre phare ne sera pas détruit, car il a été construit en vue de supporter les tempêtes. En fait, il a été construit pour supporter précisément cette tempête-là en particulier. Saisissez-vous le sens de nos paroles ? Vous n’avez pas à tout comprendre. La dernière chose que nous pourrions souhaiter c’est qu’un phare éteigne sa lumière, ferme sa porte et se sauve dans une autre direction quand la tempête surviendra. Ce serait insensé, vous comprenez ? Voilà la bonne nouvelle de cette époque. »

http://terrenouvelle.ca/

Ne vous laissez pas absorber par les humeurs, les émotions, les angoisses

Transmis par John Smallman

Tandis qu’approche le moment le plus ultime de l'histoire humaine, beaucoup d'entre vous connaissent de la fatigue, de l'irritabilité, des sautes d'humeur, des problèmes de santé, des problèmes relationnels, etc. Soyez donc conscients que tout ce que vous avez à résoudre avant de vous réveiller est porté à votre connaissance, et que cela peut être assez inconfortable pour vous. Ne les perdez pas de vue — les humeurs, les émotions, les angoisses — mais ne vous laissez pas absorber par elles. Aucun raisonnement du genre : « Pourquoi cela ? » « Qu'est-ce que ça veut dire ? » « Ce que j'ai dit/fait/pensé était juste/faux. » Contentez-vous d’observer... de ressentir... de permettre... et de libérer. Aucun jugement, aucun blâme, car tout cela est véritablement illusoire et il n'est donc pas nécessaire de vous en tracasser outre mesure. Oui, cela peut être difficile pour vous, mais rappelez-vous que vous avez une assistance illimitée de la part de ceux des royaumes spirituels qui aspirent à vous aider de toutes les manières qui sont en leur pouvoir — il suffit de demander !

Le pardon est la clé. Très souvent, vous vous blâmez pour toutes sortes de choses, parce que vos différentes cultures vous ont appris que vous n'êtes pas assez bons, alors que la majorité de ce que vous vous reprochez ce sont juste des moments où un événement s’est produit : « Si j’avais, ou n'avais pas... telle ou telle chose serait/ne serait pas arrivée. » Essayer d’anticiper et de blâmer les autres ou vous-mêmes est un exercice inutile et générateur de souffrance qui ne résout et n’annule rien. Après tout, rien n’est réellement arrivé. Et une partie du processus d'éveil est de parvenir à une plus grande conscience du caractère illusoire de l'illusion, si réelle qu’elle puisse vous sembler.

En relâchant tous ces trucs qui semblent se déverser dans votre mental émotionnel, vous découvrirez que votre niveau de stress diminue et que des moments de paix s'ensuivront. Vous n'avez pas besoin de passer tranquillement du temps, seul, pour traiter tous ces trucs simplement en les regardant passer. Car il n'est absolument pas nécessaire de justifier quoi que ce soit. Tout ça c’est du passé. C’est fini. En essayant d'utiliser votre pouvoir de raisonnement pour classer des choses de cette nature en événements significatifs et en circonstances de votre vie, vous êtes simplement en train de vous focaliser sur eux, de vous y accrocher, et de continuer à vous ancrer dans le rêve illusoire dont ils sont des aspects anodins.

Comme tant d'êtres éclairés vous l’ont dit maintes et maintes fois : « Vous êtes tous des entités spirituelles ayant momentanément une expérience humaine ». C'est tout, et ça va passer. Ne vous affligez-donc pas en vous en souciant ou en essayant de le changer — changez simplement votre attitude, votre perception et savourez le soulagement que cela vous apporte.

Vous êtes là où vous êtes dans un but que vous avez choisi afin d’apprendre des leçons sur l'Amour et le pardon, et pour aider les autres à apprendre de votre exemple. Dans la Réalité il n'y a que l’Amour, bien qu’Il comporte de nombreux aspects et expressions magnifiques, et le pardon est juste une leçon qui doit être apprise sur le chemin vers l'éveil. Pardonner, c’est prendre conscience que personne ne vous a offensés, blessés, trahis, ou causé de dommages, ce qui est très difficile à comprendre, encore moins à accepter, pour la plupart d'entre vous. Vous existez tous éternellement dans l’étreinte divine de Dieu, et l'expérience illusoire que vous subissez actuellement est un choix que vous avez fait individuellement et collectivement lorsque vous vous êtes apparemment séparés de Lui. Mais, si réel que cela puisse vous sembler, ça reste purement illusoire.

La seule porte de sortie c’est la puissance de l'Amour de Dieu envers vous, qui vous est offert en permanence. Pendant des éons vous avez ignoré cette offre et vous vous êtes immergés dans les distractions de l'illusion, incapables de vous entendre et vous disputant entre vous pour savoir qui a raison ou tort, puis entrant en guerre pour prouver à quel point vous avez raison et les autres tort. Maintenant, bien sûr, la plupart d'entre vous sur la Terre ont pris conscience de la futilité de ce mode de vie inflexible et arrogant. Tandis que vous regardez avec horreur les dégâts que vous vous êtes infligés les uns aux autres ainsi qu’à la planète, il vous est de plus en plus évident que vous êtes vraiment un, et que tous sont affectés par les actes d’un seul.

Cette prise de conscience vous conduit à faire de grands changements dans les attitudes auxquelles vous croyez, et par lesquelles vous démontrez ces croyances. Vous ne tentez plus d'imposer avec autant de détermination vos croyances et vos valeurs aux autres, et eux non plus. Sans doute, quand vous regardez les régions du monde où les combats semble devenus endémiques, vous trouvez souvent qu’il est difficile de croire que le changement pour le bénéfice de tous a déjà commencé dans le monde. Mais quand vous cherchez des preuves de ces changements essentiels et merveilleux dans l'attitude qui vous mènera tous à l'éveil, elles sont visibles en maints endroits et en maintes situations.

Quand vous vous asseyez pour vous détendre ou méditer, nourrissez l'intention que les énergies que vous partagez se fondent et s'intègrent à celles d'autres personnes ayant le même but dans le monde entier, et sachez que votre volonté en ceci est totalement en alignement avec celle de Dieu. Vous êtes sur votre chemin vers l'éveil, la fin est en vue, et rien ne peut vous empêcher de l’atteindre.

Avec tellement d’amour, Saul.
Traduction AD
Page d’origine : http://johnsmallman.wordpress.com/ 

Pensée du jour

" La foi c'est ...  un oiseau qui ressent la Lumière et se met à chanter, alors que l'aube est encore sombre "
- Rabindranath Tagore -

Photo du jour : la nuit se termine

Lonely lantern | sunset, sea, island, �������

mardi 17 juillet 2012

Pensée du jour

" Il n'y a pas de meilleur moment pour être heureux que maintenant. Le bonheur est un voyage et non une destination. Travailles comme si tu n'avais pas besoin d'argent. Aimes comme si tu n'avais jamais été blessé. Danses comme si personne ne t' observait. "
- Auteur inconnu -

Photo du jour : destination inconnue

Stairway to HELL | sunset, skyline, mist, sea

lundi 16 juillet 2012

Pensée du jour

" L'ennui, c'est le sentiment que tout est une perte de temps, la sérénité ... c'est le sentiment que rien ne l'est. "
- Thomas S. Szasz -

L'amour n'a pas d'ennemis, et donc vous non plus

Transmis par John Smallman
Tout se déroule magnifiquement en préparation pour le grand réveil, qui ne sera ni retardé ni interrompu — parce que vous avez collectivement pris la décision de vous réveiller, et que cette décision est complètement en accord avec la Volonté divine. Vous êtes tous prêts pour cet événement capital, et bien que la grande majorité de l'humanité soit encore profondément endormie, cette situation va changer d’ici peu. Vous, les Porteurs de Lumière et Travailleurs de Lumière, avez fait un formidable travail pour libérer celles de vos attitudes restantes qui sont incompatibles avec le divin champ d'Amour qui enveloppe la planète, et par conséquent vous vous êtes ouverts à l'étreinte de Dieu. Ce faisant, vos champs individuels d'énergie s’allègent, deviennent plus brillants, et s'étendent à tous ceux avec lesquels vous interagissez, l'Amour inconditionnel et sans discrimination de Dieu. Il veut que tous sur la planète prennent conscience de Son Amour et ne craignent plus de se réveiller.
Le jugement a été endémique sur la Terre pendant très long temps, et à un point tel que personne n’est exempt du sentiment de culpabilité et d'indignité qui va de pair avec lui. L’Amour de Dieu pour vous est sans bornes, vous êtes toute Sa descendance divine, des reflets parfaits de Lui, et par conséquent, vous juger est totalement inutile et inapproprié. Dieu n'a jamais jugé, et ne le fera jamais.
Le jugement est un concept fondé sur la peur. Il a été introduit dans diverses races et cultures de l'humanité en tant que sens de séparation encouragé et intensifié par l'illusion. Les gens ont donc ressenti la nécessité de se protéger d’attaques réciproques. La séparation vous a divisés et vous a dressés les uns contre les autres, et le jugement vous permet de projeter vos sentiments d'indignité sur les autres. Cela apaise donc partiellement la culpabilité collective qui a résulté de votre choix de vous cacher de votre Père, de vous cacher dans l'illusion.
Le jugement semble essentiel au cœur de l'illusion, parce que le monde est considéré comme rempli avec « les autres » qui vous font du mal. Un moyen d'appeler ceux-là immoraux ou mauvais pour rendre compte de leurs actions a donc été jugé nécessaire. Dès les premiers temps, des chefs tribaux se sont levés comme des figures d'autorité, avec l'aide de leurs partisans qui pourraient juger et condamner ceux qui ne se conformaient pas à ce qui était considéré comme un comportement tribal normal. Et ce concept s'est élargi et complexifié avec le temps. Vous êtes tous conscients des incohérences incroyables que cela provoque puisque les différentes cultures, races et religions produisent chacune ses propres codes de conduite acceptable, tout en condamnant ceux dont les croyances sont différentes.
Dieu est Amour, et par conséquent tous les enfants de Dieu, qui sont éternellement un avec Lui, le sont aussi. L'amour n'a pas d'ennemis, et donc vous non plus. Mais l'illusion vous montre un monde de séparation et de grave discorde, et c’est de cet état illusoire que vous allez vous réveiller. Cet état a constamment provoqué chez vous de la peine et une souffrance intense, et malgré tous vos meilleurs efforts pour transformer le monde — à divers pics de civilisation prétendument évolués — en un autre où tous seraient traités équitablement et avec compassion, le succès est toujours resté hors de votre portée.
Donc, aussi longtemps que vous croyez en la séparation et en l'individualité, il en sera ainsi. Le seul remède disponible est de vous réveiller, et le moment de ce réveil se rapproche enfin. L'Amour qui enveloppe la planète, qui aspire à étreindre la vie toute entière, est enfin en train de faire d'énormes progrès, car vous êtes de plus en plus nombreux à vous rendre compte de la folie des nombreuses croyances contradictoires que vous entretenez, ces croyances qui vous divisent en factions et en camps opposés auxquels vous pouvez déclarer la guerre... sous n’importe quel prétexte ! Pensez à un problème, à une croyance, à une situation, et quelqu'un quelque part veut lui déclarer la guerre — pour « le bien de l'humanité » !
L'Amour qui inonde la planète et qui dissout la dureté qui a empoisonné tant de cœurs, a suscité parmi vous un désir irrésistible de transformer vos attitudes hostiles, non seulement en d’autres attitudes, mais en des cultures et des croyances différentes qui sont même une énigme pour vous. Mais Il vous incite plutôt à travailler sur la compréhension et le respect de toutes les races, de toutes les croyances et de toutes les cultures. Et c'est ce but qui vous amène tous fermement et inévitablement vers votre réveil.
Concentrez votre attention sur l'Amour, et sur tous Ses aspects qui sont de plus en visibles partout dans le monde, tandis que la réalisation fait son chemin, s’intensifie et se renforce, que Son pouvoir de vous venir en aide est infini, divin, et qu’il englobe tout. Tout ce que vous avez à faire est de vous soumettre à Lui et de lâcher tout jugement. Vous êtes tous des êtres divins sur ​​le point de s'éveiller d'un cauchemar extravagant et très déroutant dans l'éclat de leur existence réelle — un état d'harmonie sublime éternellement un avec toute la création.
Avec tellement d’amour, Saul.
Traduction AD
Page d’origine : http://johnsmallman.wordpress.com/2012/07/15/love-has-no-enemies-and-therefore-nor-do-you/

Photo du jour : Aube dorée

Gold of dawn... | field, dawn, fog, tree

samedi 14 juillet 2012

Pensée du jour

" Il n'y a pas d'harmonie, lorsque tout le monde chante la même note. "
- Doug Floyd -

Changer le Monde est à votre portée

Vous êtes tous capables de vous enthousiasmer en découvrant une vérité spirituelle et vous êtes sincères quand vous dites que vous voulez vivre désormais en harmonie avec elle. Mais il arrive que, très vite, cet enthousiasme retombe. Pourquoi ? Parce que les habitants des milliards de cellules qui constituent votre organisme ne sont pas tous convaincus. La lumière que vous venez de recevoir, la bonne décision que vous venez de prendre n’ont réussi à toucher que certains d’entre eux. Les autres font la sourde oreille et refusent d’être dérangés dans leurs habitudes. Ils résistent, et comme ils sont plus nombreux, c’est eux qui gagnent la partie. Comment entraîner toute cette population intérieure, c’est cela qui est difficile, mais c’est cela aussi notre travail : chercher à pénétrer suffisamment en nous-même et établir des relations avec les cellules de tous nos organes afin qu’elles deviennent plus réceptives et acceptent de nous soutenir sur le chemin de la lumière.

Omraam Mikhaël Aïvanhov
Depuis http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/

Photo du jour : Harmonie : La terre, l'eau, le feu, l'air, l'éther... et nous.

Azov. Farewell | silhouette, bird, dusk, sea, clouds, sky

vendredi 13 juillet 2012

jeudi 12 juillet 2012

Pourquoi et comment vivre en voyageant léger ?

Hélène Scherrer

    Êtes-vous du genre à conserver “ au cas où…” ?
    Gardez-vous tout et n’importe quoi “ car on ne sait jamais …”?
    Procrastinez-vous parce que “ mais oui, je le ferai demain…” !
    Vous accrochez-vous à vos habitudes comme à une bouée de sauvetage par peur de perdre..?
    Vous méfiez-vous de tout “ car de nos jours…” ?
    Ressassez-vous les vieilles histoires du passé ?
    Vous plaignez-vous du manque de temps, d’argent, d’amis, de “ cette société qui est …” ?

Si vous vous reconnaissez dans quelques unes de ces phrases, alors, vous vivez en voyageant avec des bagages lourds, bien lourds sur vos épaules.
Pourquoi vivre en voyageant léger ?

On oublie souvent que la vie en elle-même n’est pas plus lourde ou légère que le poids et la densité qu’on lui attribue.

La vie a le sens, la valeur qu’on lui donne, ni plus, ni moins.

La lourdeur ou la légèreté de votre vie est subjective, relative, personnelle.

Il n’y a pas de généralisation possible dans ce genre de domaines.

Trop de gens s’identifient à leurs problèmes, leurs peurs, leurs  manques parce que c’est ce qu’ils ont appris et qu’ils ont une sorte de culpabilité à afficher un sourire, dire qu’ils sont heureux, montrer leur bonne santé et leur joie de vivre !

Vivre en voyageant léger vous permet de vivre pleinement et complètement toutes les expériences qui se placent sur votre route au lieu d’être plié en deux sous une charge qui vous obstrue la vue.

Vivre en voyageant léger, c’est aussi la garantie d’une santé globale au quotidien, d’une capacité d’adaptation au jour le jour, de la possibilité de choisir entre marcher, courir, se poser comme il vous plaît et non pas, par obligation.

Vivre en voyageant léger, c’est être et rester jeune d’esprit quelque soit votre âge.

Vivre en voyageant léger vous permet de laisser passer les nuages de votre vie sans les retenir, de vous dorer au soleil lorsqu’il est au rendez-vous et de vous rendre compte que les nuages ET  le soleil ont un certain charme et un charme certain…

Que vivrions-nous sans tout cela ? Une vie monotone, monocorde avec des pseudo-sécurités et des illusions de croyances qui ferment et enferment.
Comment vivre en voyageant léger ? 5 conseils :

    Déchargez-vous de tous les poids du passé : on vit mieux lorsqu’on a enlevé tous les sacs à dos remplis de pierres grisâtres de son dos. C’est la première étape incontournable pour que les conseils suivants puissent être suivis. Sachez que la connaissance du Tarot de Marseille est un très bon outil de nettoyage intérieur. Il vous amène à vivre une écologie intérieure globale car il ne laisse rien passer de vos émotions lourdes, de vos schémas à répétition. Il est un miroir radical et juste  tel un ami véritable qui vous montre toutes vos lumières et vos ombres pour y mettre de la conscience et de l’amour. Le simple fait de voir les images des arcanes du Tarot de Marseille, d’apprendre leurs messages, de pratiquer des tirages méditatifs provoquent une purification intérieure. L’arcane XXII, le Mat, représente parfaitement quelqu’un qui vit en voyageant léger.
    Nommez vos essence-ciels : reconnaissez ce qui vous est nécessaire pour votre qualité de vie, nommez ce qui est indispensable à votre évolution, affirmez ce qui est essentiel pour vous en osant vivre votre vie ( et pas celle du voisin ou de la voisine ) complètement.
    Assumez vos valeurs, votre éthique, votre vérité intérieure : le bien-être provient d’une cohérence entre ce que vous pensez, ressentez et vos actes. Libéré des poids du passé, sachant quelle direction vous souhaitez donner à votre vie, osez agir en alignement avec vos essence-ciels.
    Concentrez-vous sur le positif et ce qu’il y a d’évolutif de votre vie : passez votre chemin lorsqu’une situation ne correspond à ce que vous souhaitez vivre. La vie n’est pas un problème à résoudre, c’est un chemin à parcourir. Marchez sur un chemin qui vous plaît, qui vous rend heureux, qui vous fait évoluer. Prenez soin de votre bonheur. Vous êtes la personne la meilleure placée pour savoir ce qui vous rend heureux. Si vous ne vous occupez pas de vous, personne ne va pouvoir combler cet oubli de vous-même.
    Simplifiez votre vie : une fois la légèreté, la fluidité de vie retrouvée, ne remettez pas de nouvelles pierres lourdes dans votre âme, dans votre coeur ou dans votre corps. Evitez de procrastiner ( remettre au lendemain ce que vous pouvez faire le jour même ) pour ne pas culpabiliser inutilement. Créez des habitudes quotidiennes qui ne soient pas des obligations, mais des actes posés en toute conscience avec de la joie dans le coeur. Réveillez-vous avec cet élan vital au plus profond de vous qui chante ” Génial, une nouvelle journée avec pleins de belles expériences à vivre “.

Voyager léger, ce n’est pas seulement en vacances que cela se passe….c’est pour chaque jour de notre vie !

Pensée du jour

" La Fête du Travail a été créée parce qu'on n'osait pas fêter le repos. "
- Robert Sabatier -

Je considère que le repos est très important. On ne peut faire le plein, si on ne fait pas le vide. Autant physiquement, qu'émotionnellement, que spirituellement. Le repos peut être un temps précieux d'intégration.

Photo du jour : un moment de repos

For the road | autumn, pathway

mardi 10 juillet 2012

Pensée du jour

" La meilleure aide à apporter à quelqu'un dans le besoin n'est pas de porter son fardeau, mais d'appeler en lui ses meilleures énergies, afin qu'il puisse, lui-même, porter ce fardeau. "
- Phillip Brooks -

Annales Akashiques sur... l'Amour de Soi et la Compassion

Comme d'habitude les Ami(e)s, j'ajoute quelques paragraphes à la fois et je vous notifie lorsque la traduction est complète, @
On nous dit de nous aimer nous-mêmes et de voir le divin en nous. Ce n'est pas toujours facile. Que pouvons-nous faire pour nous aider à ressentir vraiment le fait que nous sommes divins ?
Il faut premièrement reconnaître combien c’est simple, mais combien ce n’est pas facile. Ce n'est pas facile, mais c’est très simple. Le fait est que plus parvenez à simplement « être* », plus il est facile de discerner combien vous êtes véritablement divins. C'est une des raisons pour lesquelles certaines personnes abordent cette question en utilisant des techniques de méditation et certaines autres en travaillant au service des autres. Beaucoup de vos religions se concentrent sur l'une ou l'autre de ces deux voies. En fin de compte, le chemin du service et le chemin de la contemplation vous mèneront tous les deux à vous connaître vous-mêmes comme un avec le divin. C’est simple, si vous voulez juste choisir cela, prenez un chemin et avancez. C’est finalement le but inévitable. Ce n'est pas facile à faire parce que tout ce qui vous a été enseigné est que vous êtes autre chose que divins. Chaque mot dur, chaque instant décevant, chaque nuit solitaire, a entortillé ou créé des défis immenses. Chacun de ces moments qui vous ont enseigné que vous êtes autre chose que divins, chacun d’eux a été insoutenable. Du point de vue de votre âme, ressentir l’impression de ne pas être divin fait mal. Cela vous brise le cœur. Vous tous avez ces blessures que vous transportez avec vous et ces blessures sont très gênantes. Ces blessures ressemblent à des petites croyances à l'intérieur de vous qui disent : « Je ne suis pas digne » ou « Je ne suis pas assez bien » ou « Je ne mérite pas qu’on m’aime ». Il y a un million de variantes et elles arrivent toutes avec un paquet d'émotions et tout un royaume de structures sociales et de soutien pour les maintenir en place. Ce n'est pas facile à faire, mais le chemin est très simple.
Certaines des choses que vous pouvez faire pour enclencher cette expérience d'être le divin comprennent des exercices qui sont comme des raccourcis pour y parvenir. L’un d’entre eux, pour ceux d'entre vous qui se sentent une affinité pour les enfants ou un amour pour les enfants, consiste à regarder des enfants et à vous autoriser simplement à ressentir cet amour pour eux. Allez quelque part pour regarder des enfants en train de jouer et laissez-vous juste sourire et vous en amuser. Un pas suivant est d'imaginer des adultes comme s’ils étaient des enfants et de vous laisser aller à ressentir de l'amour pour eux. Laissez-vous aller à ouvrir un peu d'amour pour eux, ce que vous n'auriez pas fait sans cela. Supposons qu'un adulte fasse une grosse erreur ou soit un peu irrationnel ou difficile à un moment donné, l’imaginer dans son moi-enfant rend beaucoup plus facile de lui pardonner son comportement et de lui donner cet espace pour faire cette erreur tout en conservant encore un peu d'amour pour lui dans votre cœur. Un prolongement de cela est de vous imaginer vous-même comme un enfant pour vous permettre d’étendre le même sentiment de pardon et de tendresse du cœur à vous-même comme à un enfant. En réalité, ce qui rend l'amour de soi si simple, c’est que vous n’avez rien à faire pour le trouver ou le créer. Tout ce que vous devez faire est de retirer les parties de vous qui l’ont oublié ou qui lui résistent. Lorsque vous vous imaginez comme un enfant, vous consentez à la tendresse et l'amour de soi existe dans cette tendresse. C’est aussi simple que ça. C'est un exercice qui peut vous aider. Une autre chose que les Gardiens veulent dire à propos de l'amour de soi, c'est que l'amour de soi est l'un de ces genres de choses magiques que vous n'avez pas à gérer parfaitement à chaque instant afin de l'obtenir. Parce que tout d'abord, vous l'avez tout le temps. C’est tout simplement enterré sous un paquet de blessures et de plaies, mais c’est toujours là. Vous n'êtes pas en train de passer à côté, c’est juste en-dessous du fouillis.
La deuxième chose à ce sujet, chaque fois que vous accédez à l’amour de soi — même si ce n'est que dans une occasion, même s’il vous glisse des mains dès que vous l’attrapez — c’est que ce simple moment fait une différence colossale. Il provoque des répercussions en chaîne dans votre vie toute entière et il rend cent fois plus facile l’accès à la prochaine fois. C'est un processus complètement non linéaire. Il fonctionne grâce à une sorte de dynamique exponentielle qui veut qu’une petite goutte d'amour de soi, un petit instant d'amour de soi, auront un effet exponentiel dans votre vie. Cela se construit réellement de soi-même. Il y a un mécanisme de feedback positif. Plus est grand le nombre d’occasions que vous avez d’éprouver l’amour de soi, plus il y a d’occasions disponibles pour davantage d’amour de soi. Savoir cela peut aider ceux d'entre vous qui sont en train de s’accrocher à une sorte de discipline stricte autour de ce lâcher prise. La discipline ne va pas vous servir. La discipline ne facilite pas l’amour de soi. La douceur, le pardon, le rire, voilà les choses qui facilitent l’amour de soi. Même dans votre pratique de la méditation — si le chemin contemplatif est celui que vous avez choisi — si vous abordez l’amour de soi par le biais de votre voie contemplative, lâchez le besoin d'une discipline sur ce chemin et autorisez-vous à vous endormir au beau milieu d'une méditation. Tant que vous vous efforcez d’être tendres, d'être doux, d’être protecteurs envers vous-mêmes, vous avancez sur la voie contemplative. Il n'y a pas de but à la voie contemplative, excepté d’atteindre ce point où vous aimez tout, et cela inclut vous-mêmes. Être durs avec vous-mêmes ne vous fera jamais avancer sur votre chemin contemplatif. Être indulgents avec vous-mêmes le fera toujours.
Quelles sont les formes de méditation utiles pour atteindre l’amour de soi ? Donnez-nous s'il vous plaît quelques méthodes spécifiques qui peuvent nous aider dans la découverte de notre amour pour nous-mêmes.
À suivre...


http://www.anneduquesne.com/article-annales-akashiques-sur-l-amour-de-soi-et-la-compassion-107946061.html
Page d'origine : http://www.akashictransformations.net/ARonFREE


* Les guillemets sont de moi. NdT.

La grâce de l’amour

Avez-vous réalisé que ce que vous êtes n'a rien à voir avec vos talents, vos limites ou votre état de santé physique et psychologique ?

Avez-vous réalisé que vous vivez votre vie selon les croyances que les autres et vous-même vous ont inculquées à propos de la vie ? Que ces croyances vous font rechercher certaines expériences et en éviter d'autres? Avez-vous réalisé que le nectar d'amour, le substrat universel qui sous-tend, contient et transcende tout ce qui existe est si puissant que si vous y êtes exposé un seul instant, votre vie transpirera ce doux parfum pour toujours.

La puissance de l'amour est inimaginable par l'esprit. Ceux qui osent s'ouvrir au nectar de l'amour divin en ressortent transformés à jamais. L'amour dissout la souffrance pour laisser la place à la radieuse beauté de l'Être. Ce joyau d'une pureté cristalline et d'une insoutenable splendeur, est ce que vous êtes, au-delà de vos croyances.

Êtes-vous prêts à vous laisser toucher par la grâce de l'amour qui s'offre à vous en cet instant ?
Si vous dites oui, le nectar divin commencera à irriguer votre corps, à transformer chacune de vos cellules, à vous éclairer et à vous nourrir de l'intérieur. Ce processus est irréversible. Si vous laissez l'amour entrer dans votre vie, il n'en sortira plus. Vos difficultés auront un goût d'acceptation, vos limites s'estomperont peu à peu et vous retrouverez votre nature véritable, Être.

Se réaliser, c'est réaliser que « je suis tout ce qui est ». C'est reconnaître que ma nature profonde est spirituelle, que ce que je suis est impersonnel et indivisé. Je suis UN. Toute notion de séparation est une construction de l'esprit qui voile la radieuse beauté de l'Être.

Tout est Être. Rien n'y échappe, rien en est exclus : ni la souffrance, ni la guerre, ni le mensonge, ni l'échec, ni la trahison.

Réaliser la grandeur de l'amour est une grâce. Êtes-vous prêts à vous ouvrir à cette grâce ?

Dans la grâce de l'amour,

Claudette Vidal 

http://du-tout-et-du-rien.blogspot.ca/2012/07/la-grace-de-lamour.html